1. Epargnews
  2. Tous nos articles
  3. Comprendre les risques liés à l'investissement en produits structurés

Comprendre les risques liés à l'investissement en produits structurés

Mots clés : produits structurés, risques, perte en capital, barrière de protection, autocall, risque émetteur, liquidité

13 mars 2026 ⸱ 12 minutes de lecture

Les produits structurés séduisent de plus en plus d'épargnants avec des promesses de rendement attractives et une protection partielle du capital. Mais derrière cette apparente simplicité se cachent des mécanismes complexes et des risques réels. Nous vous expliquons en toute transparence les différents risques associés aux produits structurés afin que vous puissiez investir en connaissance de cause.

Qu'est-ce qu'un produit structuré ?

Un produit structuré est un instrument financier complexe qui combine plusieurs composantes : une partie obligataire (pour la protection du capital) et une partie dérivée (pour le potentiel de rendement). Il est construit autour d'un actif sous-jacent (indice boursier, action, panier d'actions) et intègre des paramètres prédéfinis comme une durée, des barrières de protection et des conditions de versement des coupons.

Principe fondamental : Un produit structuré est un contrat entre un investisseur et une banque émettrice. La banque s'engage à verser un rendement prédéfini si certaines conditions de marché sont remplies, en échange de quoi l'investisseur accepte un risque connu et défini à l'avance.

Bon à savoir

Selon la cartographie AMF-ACPR 2024, les produits structurés ont collecté 42 milliards d'euros en 2023 en France, soit une progression de plus de 80 % en deux ans. Moins de 1 % des produits remboursés entre 2021 et 2023 ont subi une perte en capital, mais ces performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Les principales catégories de risques

Les produits structurés présentent des risques spécifiques qu'il est essentiel de comprendre avant d'investir. Ces risques varient selon le type de produit, le niveau de protection du capital et la solidité de l'émetteur.

  • Risque de perte en capital : le plus important, lié à la performance du sous-jacent
  • Risque émetteur (contrepartie) : risque de défaut de la banque émettrice
  • Risque de liquidité : difficulté à revendre avant l'échéance
  • Risque de rendement plafonné : gains limités même en cas de forte hausse des marchés
  • Risque de complexité : mécanismes parfois difficiles à comprendre

Risque de perte en capital

Le risque de perte en capital est le risque principal des produits structurés. Il se matérialise lorsque le sous-jacent (indice, action) franchit à la baisse la barrière de protection définie à l'émission du produit.

La barrière de protection : comment ça marche ?

La barrière de protection est un niveau prédéfini du sous-jacent en dessous duquel la protection du capital n'est plus assurée. Elle est exprimée en pourcentage du niveau initial de l'indice.

  • Barrière à 60 % : le capital est protégé tant que l'indice ne baisse pas de plus de 40 %
  • Barrière à 70 % : protection si l'indice ne baisse pas de plus de 30 %
  • Barrière à 50 % : protection renforcée, mais rendement potentiel généralement plus faible

Exemple concret : Vous investissez dans un produit structuré avec une barrière de protection à 60 %. À l'échéance, si l'indice a perdu 35 % par rapport à son niveau initial, vous récupérez votre capital. Mais si l'indice a chuté de 45 %, vous subissez une perte équivalente à la baisse de l'indice, soit 45 % de votre investissement.

Bon à savoir

Selon l'AMF, un produit noté SRI 1 ou 2 (risque faible sur l'échelle synthétique) reste un produit complexe qui peut comporter des scénarios de perte en capital. Le SRI mesure la volatilité, pas la complexité ni le risque réel de perte.

Les différents niveaux de garantie

Il existe quatre niveaux de protection du capital pour les produits structurés :

  • Capital garanti à 100 % : vous récupérez l'intégralité de votre mise à l'échéance, quelle que soit la performance du sous-jacent (hors défaut de l'émetteur). Rendement potentiel généralement faible.
  • Capital partiellement garanti : garantie à un niveau prédéfini (80 % ou 90 % du capital initial)
  • Capital protégé sous conditions : protection valable uniquement si le sous-jacent reste au-dessus de la barrière
  • Capital non garanti : exposition totale aux variations du sous-jacent, risque de perte totale possible

À fin 2023, 34 % des émissions de produits structurés offraient une garantie totale du capital à l'échéance, contre moins de 1 % en 2021. Cette évolution témoigne d'un environnement de taux plus favorable à ce type de protection.

Risque émetteur et risque de contrepartie

Le risque émetteur, également appelé risque de contrepartie, est souvent sous-estimé par les investisseurs. Il représente la possibilité que la banque émettrice du produit structuré ne puisse pas honorer ses engagements en cas de faillite ou de mise en résolution.

Pourquoi ce risque est crucial

Un produit structuré est juridiquement une créance sur la banque émettrice. Contrairement à un fonds d'investissement où vos actifs sont séparés de ceux du gestionnaire, avec un produit structuré, votre capital dépend directement de la solidité financière de l'émetteur.

  • En cas de défaut : vous pouvez perdre tout ou partie de votre capital, indépendamment de la performance du sous-jacent
  • Mention « capital garanti » : cette garantie ne protège jamais contre le risque de défaut de l'émetteur
  • Produits à long terme : le risque émetteur est d'autant plus important que la durée du produit est longue (7-10 ans)

Bon à savoir

Généralement, les banques émettrices sont des établissements financiers européens ou américains de premier rang (BNP Paribas, Société Générale, Goldman Sachs...) qui présentent un faible risque de défaut. Mais l'histoire financière nous rappelle qu'aucune institution n'est à l'abri (Lehman Brothers en 2008).

Comment évaluer la solidité d'un émetteur

Avant d'investir, vérifiez plusieurs indicateurs de la solidité financière de l'émetteur :

  • Notation crédit : les agences (Moody's, S&P, Fitch) attribuent des notes allant de AAA (excellent) à D (défaut)
  • Ratio de solvabilité (CET1) : mesure la capacité de la banque à absorber les pertes
  • Taille et diversification : les grandes banques systémiques bénéficient d'un soutien implicite des États

Risque de liquidité

Le risque de liquidité concerne la difficulté à revendre votre produit structuré avant son échéance. Contrairement aux actions cotées que vous pouvez vendre instantanément en bourse, les produits structurés ne sont pas des placements liquides.

Les contraintes de sortie anticipée

  • Marché secondaire limité : il n'existe pas de bourse organisée pour les produits structurés. La revente dépend de la volonté de l'émetteur de racheter le produit
  • Décote significative : en cas de sortie anticipée, vous pouvez subir une perte même si le sous-jacent a bien performé. Les spreads peuvent atteindre 1 % à 3 % et s'élargir en période de tension
  • Pénalités : certains produits prévoient des frais de sortie anticipée

Conséquence pratique : N'investissez dans un produit structuré que des sommes dont vous n'aurez pas besoin avant l'échéance (généralement 5 à 10 ans). Le produit structuré est un placement d'engagement, pas un placement liquide.

Risque de rendement plafonné

Le rendement d'un produit structuré est plafonné par construction. Même si le sous-jacent réalise une performance exceptionnelle, votre gain restera limité au coupon prévu dans les conditions du produit.

Le compromis rendement/protection

Plus la protection du capital est élevée, plus le rendement potentiel est généralement faible. C'est le prix de la sécurité.

Exemple : Un produit structuré prévoit un coupon de 6 % par an si l'indice est stable ou en hausse à chaque date d'observation. Si l'indice progresse de 25 % sur l'année, vous ne toucherez que 6 %. Vous n'avez pas profité de la hausse des marchés au-delà du coupon prévu.

  • Marché haussier : un investissement direct en ETF aurait été plus rentable
  • Marché stable : le produit structuré offre un rendement supérieur aux fonds euros
  • Marché baissier modéré : la protection du capital peut limiter les pertes

Risque lié au mécanisme autocall

La majorité des produits structurés commercialisés en France sont des produits autocall (remboursement automatique anticipé). Ce mécanisme présente des avantages mais aussi des inconvénients souvent méconnus.

Comment fonctionne l'autocall

À chaque date d'observation (généralement annuelle ou trimestrielle), on vérifie si le sous-jacent est au-dessus d'un certain seuil (souvent son niveau initial). Si c'est le cas, le produit est automatiquement remboursé avec le coupon accumulé.

  • Avantage : en cas de marché haussier, vous récupérez votre capital et vos gains plus tôt que prévu
  • Inconvénient : vous êtes alors contraint de réinvestir dans un contexte de marché potentiellement moins favorable (taux plus bas, valorisations plus élevées)
  • Risque de réinvestissement : les nouveaux produits structurés disponibles peuvent offrir des conditions moins avantageuses

Le piège des indices à décrément

Attention aux produits structurés indexés sur des indices à décrément. Ces indices synthétiques déduisent un dividende fixe (par exemple 5 % par an) de la valeur de l'indice, indépendamment des dividendes réellement versés par les entreprises.

  • En 2023 : 38 % des encours de produits structurés étaient indexés sur des indices à décrément
  • Sous-performance structurelle : si les dividendes réels sont inférieurs au décrément fixé, l'indice sous-performe mécaniquement
  • Impact sur les autocalls : les conditions de rappel anticipé sont plus difficiles à atteindre, et la barrière de protection peut être franchie plus facilement

Bon à savoir

L'AMF et l'ACPR alertent sur la complexité des indices à décrément. Avant d'investir, vérifiez si le sous-jacent est un indice classique (CAC 40, Euro Stoxx 50) ou un indice à décrément, et comparez leurs performances historiques.

Risque de complexité

Les produits structurés sont par nature des instruments financiers complexes. Leur fonctionnement repose sur des mécanismes conditionnels qui peuvent être difficiles à appréhender pour les investisseurs particuliers.

Les points d'attention

  • Multiplicité des conditions : barrière de protection, seuil d'autocall, barrière coupon, effet mémoire... Chaque paramètre influence le résultat final
  • Scénarios multiples : selon les conditions de marché, le produit peut générer un gain, une perte partielle ou une perte totale
  • Interprétation erronée : selon l'AMF, de nombreux investisseurs ne comprennent pas correctement les conditions de leur produit

Règle d'or : Si vous ne comprenez pas parfaitement le fonctionnement d'un produit structuré qu'on vous propose, n'investissez pas. Un produit que vous ne comprenez pas est un produit que vous ne maîtrisez pas.

Risque de frais cachés

Les frais des produits structurés sont souvent opaques et difficiles à identifier. Ils peuvent significativement réduire le rendement réel de votre investissement.

Les différents niveaux de frais

  • Frais de structuration : intégrés dans le prix d'émission, ils peuvent représenter 2 % à 5 % du capital investi
  • Frais de distribution : rémunération du distributeur (banque, CGP, courtier)
  • Frais de gestion du contrat : si le produit est logé en assurance vie, s'ajoutent les frais du contrat (0,5 % à 1 % par an)
  • Frais de sortie anticipée : en cas de revente avant l'échéance

L'AMF exige désormais que 7 informations clés soient présentées dès les premières pages des documents commerciaux, notamment sur les frais et les risques. Lisez attentivement le Document d'Information Clé (DIC) avant tout investissement.

Risque de marché et événements exceptionnels

Les produits structurés sont exposés aux fluctuations des marchés financiers et à des événements exceptionnels qui peuvent impacter significativement leur valeur.

Facteurs de risque

  • Volatilité des marchés : une forte volatilité augmente le risque de franchissement de la barrière de protection
  • Variations des taux d'intérêt : elles impactent la valorisation de la composante obligataire du produit
  • Crises financières : les krachs boursiers peuvent entraîner des pertes importantes
  • Événements géopolitiques : guerres, pandémies, changements politiques majeurs

Bon à savoir

En 2020, lors de la crise Covid, de nombreux indices boursiers ont chuté de 30 % à 40 % en quelques semaines. Les produits structurés avec des barrières de protection à 70 % ont vu leur protection activée, protégeant les investisseurs. Ceux avec des barrières plus hautes ont pu subir des pertes.

Comment atténuer ces risques ?

1. Comprendre avant d'investir

Ne souscrivez jamais un produit structuré que vous ne comprenez pas parfaitement. Lisez le Document d'Information Clé (DIC), posez des questions à votre conseiller, et assurez-vous de comprendre tous les scénarios possibles (favorable, médian, défavorable).

2. Vérifier la solidité de l'émetteur

Privilégiez les produits émis par des banques de premier rang avec une notation crédit solide (A ou supérieur). Diversifiez vos émetteurs si vous investissez des montants importants.

3. Adapter la protection à votre profil

Choisissez une barrière de protection en adéquation avec votre tolérance au risque. Une barrière à 50 % offre plus de sécurité qu'une barrière à 70 %, mais le rendement potentiel sera généralement plus faible.

4. Diversifier vos investissements

Les produits structurés ne doivent représenter qu'une partie de votre patrimoine financier. Selon Ramify, ils doivent s'intégrer dans une stratégie diversifiée incluant fonds euros, actions, immobilier et autres classes d'actifs.

5. Privilégier les indices classiques

Méfiez-vous des indices à décrément qui peuvent sous-performer les indices classiques. Préférez les produits indexés sur des indices transparents et bien connus (CAC 40, Euro Stoxx 50).

6. Prévoir un horizon long terme

N'investissez que des sommes dont vous n'aurez pas besoin avant l'échéance du produit. Le risque de liquidité est réel en cas de sortie anticipée.

Ce que disent les régulateurs

L'AMF et l'ACPR renforcent leur vigilance sur le marché des produits structurés, qui a connu une croissance rapide ces dernières années.

Les alertes du Pôle commun AMF-ACPR

  • Complexité croissante : les régulateurs recommandent davantage de transparence sur les risques et les frais
  • 59 % des encours restent investis dans des produits classés SRI 4 à 7 (risque élevé à très élevé)
  • Indices à décrément : vigilance accrue sur ces mécanismes qui peuvent être défavorables aux investisseurs
  • Recommandation ACPR 2024-R-02 : renforcement des obligations de conseil et d'adéquation du produit au profil du client

Avertissement important

Les produits structurés sont des instruments financiers complexes qui ne conviennent pas à tous les investisseurs. Ils doivent être adaptés à votre situation personnelle, vos objectifs et votre tolérance au risque.

Points essentiels à retenir :

  • Les performances passées ne préjugent pas des performances futures
  • Le capital investi n'est généralement pas garanti (sauf produits à capital garanti)
  • La valeur du produit peut varier à la hausse comme à la baisse avant l'échéance
  • Il existe un risque de perte en capital pouvant aller jusqu'à la perte totale
  • Le risque émetteur persiste même pour les produits à capital garanti
  • La liquidité avant échéance n'est pas garantie
  • Le rendement est plafonné, même en cas de forte hausse des marchés

Avant tout investissement, nous vous recommandons de lire attentivement le Document d'Information Clé (DIC) et les conditions générales du produit, et de vous faire accompagner par un professionnel si nécessaire.

Découvrez les produits structurés sélectionnés par epargnoo

L'avis de nos experts

Les produits structurés peuvent constituer un outil de diversification intéressant pour les investisseurs qui en comprennent les mécanismes et les risques. Ils offrent un profil risque/rendement intermédiaire entre les fonds euros (sécurisés mais peu rémunérateurs) et les actions (volatiles mais potentiellement plus performantes).

Cependant, nous recommandons la plus grande vigilance. Un produit structuré n'est pas un placement sans risque : le capital peut être perdu, la liquidité n'est pas garantie, et même la mention « capital garanti » ne protège pas contre le défaut de l'émetteur.

Chez epargnoo, nous conseillons de limiter l'exposition aux produits structurés à une fraction de votre patrimoine (10 % à 20 % maximum), de privilégier les émetteurs solides et les barrières de protection basses, et de toujours vous assurer de comprendre parfaitement le produit avant d'investir. En cas de doute, faites-vous accompagner par un conseiller indépendant.

Flavien Lallemand

Co-fondateur d'epargnoo

Souscrivez en moins de 5 minutes avec epargnoo

Vous avez encore des questions ?

01

Peut-on perdre de l'argent avec un produit structuré ?

Oui, il est possible de perdre de l'argent avec un produit structuré. Si le sous-jacent (indice, action) franchit à la baisse la barrière de protection à l'échéance, vous pouvez perdre une partie ou la totalité de votre capital. Même les produits « à capital garanti » exposent au risque de défaut de l'émetteur.

02

Qu'est-ce que la barrière de protection ?

La barrière de protection est un seuil prédéfini (par exemple 60 % du niveau initial) en dessous duquel la protection du capital n'est plus assurée. Tant que le sous-jacent reste au-dessus de cette barrière à l'échéance, vous récupérez votre capital. En dessous, vous subissez une perte proportionnelle à la baisse.

03

Qu'est-ce que le risque émetteur ?

Le risque émetteur (ou risque de contrepartie) est le risque que la banque qui a émis le produit structuré fasse défaut et ne puisse pas honorer ses engagements. Dans ce cas, vous pouvez perdre votre capital, même si le produit était à capital garanti. Ce risque est limité si l'émetteur est une grande banque solide, mais il n'est jamais nul.

04

Peut-on revendre un produit structuré avant l'échéance ?

Oui, mais avec des contraintes. Les produits structurés ne sont pas cotés en bourse et leur revente dépend de la volonté de l'émetteur de les racheter. Vous pouvez subir une décote significative (1 % à 3 % ou plus) et des frais de sortie. Il est préférable de conserver le produit jusqu'à l'échéance.

05

Qu'est-ce qu'un produit autocall ?

Un produit autocall (ou « automatiquement remboursable ») peut être remboursé par anticipation si le sous-jacent atteint un certain niveau (souvent son niveau initial ou au-dessus) à une date d'observation. L'investisseur récupère alors son capital plus les coupons accumulés. Cela peut être avantageux en marché haussier, mais implique un risque de réinvestissement dans des conditions potentiellement moins favorables.

06

Qu'est-ce qu'un indice à décrément ?

Un indice à décrément est un indice synthétique qui déduit chaque année un dividende fixe (par exemple 5 %) de sa valeur, indépendamment des dividendes réellement versés. Si les dividendes réels sont inférieurs, l'indice sous-performe mécaniquement l'indice classique. Cela peut rendre plus difficile l'atteinte des conditions d'autocall et augmenter le risque de perte en capital.

07

Les frais des produits structurés sont-ils élevés ?

Les frais des produits structurés sont souvent opaques et intégrés au prix d'émission. Ils comprennent les frais de structuration (2 % à 5 %), les frais de distribution, et éventuellement les frais du contrat d'assurance vie. L'AMF exige désormais une transparence accrue sur ces frais dans le Document d'Information Clé (DIC).

08

Comment choisir un bon produit structuré ?

Pour choisir un bon produit structuré :
  • Vérifiez la solidité de l'émetteur (notation crédit A ou supérieur)
  • Choisissez une barrière de protection adaptée à votre tolérance au risque
  • Privilégiez les indices classiques plutôt que les indices à décrément
  • Comparez les frais entre plusieurs produits
  • Assurez-vous de comprendre parfaitement le mécanisme avant d'investir