Découvrez toutes les SCPI disponibles sur epargnoo, la marketplace de l'épargne en ligne.
16 résultats
PGA
13,90 %
Ticket minimum
206€
Détails
PGA
8,60 %
Ticket minimum
1 010€
Détails
PGA
8,25 %
Ticket minimum
2 040€
Détails
PGA
8,13 %
Ticket minimum
5 125€
Détails
PGA
6,50 %
Ticket minimum
1 135€
Détails
PGA
5,50 %
Ticket minimum
1 100€
Détails
PGA
5,41 %
Ticket minimum
235€
Détails
PGA
5,30 %
Ticket minimum
195€
Détails
PGA
5,05 %
Ticket minimum
5 000€
Détails
PGA
5,00 %
Ticket minimum
340€
Détails
PGA
4,65 %
Ticket minimum
4 920€
Détails
Aestiam
SCPI
PGA
4,50 %
Ticket minimum
922€
Détails
PGA
4,48 %
Ticket minimum
1 900€
Détails
Sofidy
SCPI
PGA
4,44 %
Ticket minimum
212€
Détails
PGA
4,32 %
Ticket minimum
4 085€
Détails
PGA
3,90 %
Ticket minimum
2 040€
Détails
Sommaire
SCPI investies en Belgique : bureaux, logistique, santé
La Belgique et les SCPI en bref
Pourquoi les SCPI investissent en Belgique
Bureaux à Bruxelles : l'effet capitale européenne
Logistique, locaux d'activité et commerces : le moteur de l'investissement
Immobilier de santé en Belgique : un savoir-faire reconnu
Quelles SCPI choisir pour investir en Belgique ?
Fiscalité : imposition des SCPI investies en Belgique
Notre avis d'expert
Risques à connaître
Comment investir dans une SCPI en Belgique ?
Pour aller plus loin
Questions fréquentes
Bon à savoir
L'essentiel en 5 points
· La Belgique reste une destination discrète des SCPI : elle ne figure pas parmi les six pays qui ont concentré 93 % des acquisitions réalisées hors de France en 2025, selon l'ASPIM.
· Le marché immobilier professionnel belge a retrouvé son niveau d'équilibre en 2025, avec près de 4,5 Md€ investis et une logistique qui prend pour la première fois la tête des volumes.
· Trois moteurs portent ce patrimoine immobilier : Bruxelles capitale européenne, un axe logistique parmi les plus tendus du continent et un savoir-faire reconnu dans l'immobilier de santé.
· Fiscalité favorable : sous la convention franco-belge de 1964, toujours en vigueur, les loyers belges sont exonérés d'impôt sur le revenu en France (règle du taux effectif) et échappent en général aux prélèvements sociaux de 17,2 %.
· Notre avis d'expert : une exposition belge est un excellent complément de diversification, à rechercher au sein de SCPI européennes plutôt que comme une ligne à part entière.
On parle volontiers de l'Espagne, de l'Irlande ou du Royaume-Uni quand il est question de SCPI européennes. Beaucoup moins de la Belgique. C'est pourtant, à moins d'une heure et demie de Paris en train, l'un des marchés les plus lisibles pour un épargnant français : même monnaie, une partie du pays francophone, un droit des baux proche du nôtre et une convention fiscale qui exonère les loyers d'impôt sur le revenu en France.
Ce paradoxe a une explication. La Belgique est un petit marché, où les frais d'acquisition sont élevés et où les grandes opérations restent rares. Les sociétés de gestion n'investissent donc pas en Belgique par vagues, mais immeuble par immeuble. Celles qui s'y installent depuis 2024 ne le font pas par hasard : elles y trouvent des bureaux loués à deux pas des institutions européennes, des entrepôts sur l'axe Bruxelles-Anvers et des établissements de santé exploités par des opérateurs spécialisés.
Cette analyse souhaite expliquer ce que les SCPI viennent chercher en Belgique, ce que valent réellement les bureaux, la logistique et la santé sur ce marché, comment choisir une SCPI exposée à la Belgique et comment sont imposés les loyers de source belge.
Selon l'ASPIM, 75 % des investissements des SCPI ont été réalisés hors de France en 2025. La Belgique n'en capte qu'une petite part : elle reste en dehors du groupe des six pays qui ont concentré 93 % des montants. Ce n'est pas un désaveu, c'est une question d'échelle.
Le marché immobilier professionnel belge a en effet retrouvé des couleurs. Selon JLL, près de 4,5 Md€ y ont été investis en 2025, un niveau conforme à la moyenne des cinq dernières années et en nette hausse sur un an. Le fait marquant est ailleurs : pour la première fois, l'immobilier industriel et logistique a pris la tête des volumes, devant les commerces, qui ont dépassé le milliard d'euros, puis les bureaux.
Autre signal utile pour une SCPI : les investisseurs privés, dont de grandes fortunes internationales, ont représenté près d'un quart des volumes. Sur un marché où les institutionnels se concentrent sur quelques grandes opérations, les actifs de quelques millions d'euros restent moins disputés. C'est précisément le terrain de chasse des SCPI, qui peuvent y acheter à des rendements acte en main supérieurs aux taux dits « prime », que JLL situe autour de 5 % pour les meilleurs bureaux et de 4,9 % pour la logistique. Le rendement acte en main rapporte le loyer annuel au coût total d'acquisition, droits et frais inclus : c'est le rendement réel de l'opération au moment de l'achat.
La Belgique n'est pas l'Espagne. La Banque nationale de Belgique a mesuré une croissance de 1 % en 2025 et anticipe 0,6 % en 2026, avant un retour à 1,3 % en 2028. L'inflation remonterait à 3,4 % en moyenne en 2026, sous l'effet du prix du pétrole.
Pour un investisseur immobilier, ce contexte n'est pas défavorable. La plupart des baux professionnels belges prévoient une indexation annuelle du loyer, généralement sur l'indice santé. Lorsque l'inflation remonte, les loyers suivent, ce qui protège le pouvoir d'achat des revenus distribués.
Trois atouts pratiques complètent le tableau. Les loyers sont perçus en euros, donc sans risque de change. Bruxelles et la Wallonie sont francophones, ce qui facilite l'audit des immeubles, la lecture des baux et le suivi des locataires. Et le bail commercial belge ressemble au nôtre : 9 ans minimum, avec une faculté de sortie pour le locataire à chaque période de trois ans.
Le revers de la médaille tient au coût d'entrée. Les droits d'enregistrement atteignent 12 % en Flandre et 12,5 % en Wallonie et à Bruxelles sur les immeubles d'investissement. Ces frais pèsent sur le prix de revient des acquisitions, et c'est l'une des raisons pour lesquelles les SCPI y sélectionnent leurs opérations avec parcimonie.
Le bureau n'a pas bonne presse dans les SCPI françaises depuis 2022. Bruxelles offre une lecture plus nuancée, parce que sa demande repose en partie sur un occupant que la conjoncture n'ébranle pas : les institutions européennes.
Selon JLL, plus de 360 000 m² de bureaux ont été loués en Belgique en 2025, au-dessus de la moyenne quinquennale. Près de 70 % des surfaces louées portaient sur des immeubles neufs ou récents, une proportion inédite depuis plus de 25 ans.
Ce dernier chiffre résume la tendance : les entreprises quittent les immeubles obsolètes pour des bureaux modernes, souvent plus petits. La conséquence est un marché à deux vitesses. Le taux de vacance du Grand Bruxelles s'établit à 7,8 %, mais il tombe autour de 4 % dans le quartier d'affaires central, et grimpe à environ 19 % en périphérie.
Les acquisitions récentes des SCPI illustrent les deux stratégies possibles. En janvier 2026, une SCPI paneuropéenne a acheté son premier immeuble belge au cœur du quartier européen, près du parc du Cinquantenaire, loué à des groupes de représentation européens, des entités semi-publiques et des entreprises internationales, avec une durée ferme moyenne des baux de 5,9 ans. À l'automne 2025, une autre SCPI a acquis pour 2,15 M€ un immeuble d'environ 2 200 m² à Drogenbos, en périphérie de Bruxelles, loué à un distributeur européen de pièces automobiles, pour un rendement annoncé de 9,58 %.
La première opération achète de la sécurité locative, la seconde du rendement. Aucune n'est meilleure par principe, mais l'écart de vacance entre le centre et la périphérie montre que l'emplacement et la solidité du locataire comptent ici plus que partout ailleurs.
Située entre les ports d'Anvers et de Rotterdam, le bassin parisien et la Ruhr, la Belgique est une plaque tournante de la distribution en Europe du Nord-Ouest. Ses chiffres 2025 le confirment.
L'immobilier industriel a attiré 1,27 Md€ en 2025, soit 28 % des volumes, un record absolu selon JLL. Le marché locatif reste tendu : le taux de vacance le long de l'axe Bruxelles-Anvers est estimé à 2,33 %, contre une moyenne européenne de 6,3 %, et le loyer logistique de référence a progressé de 12 % à Bruxelles pour atteindre environ 75 € par m² et par an.
Deux segments évoluent différemment. Les grands entrepôts logistiques ont vu leur demande se normaliser après les années de boom du commerce en ligne. Les locaux d'activité, ces bâtiments mixtes qui associent atelier, stockage et bureaux pour des PME et des artisans, ont au contraire retrouvé leur niveau moyen des dix dernières années. C'est souvent sur ce second segment, aux tickets plus accessibles, que les SCPI trouvent leurs meilleures opportunités.
Le commerce complète ce socle. Avec un peu plus d'un milliard d'euros investis, il a signé en 2025 sa meilleure année depuis 2018, avec un intérêt marqué d'investisseurs français. Comme en Espagne, les SCPI privilégient les commerces du quotidien et les retail parks, où les loyers de référence ont progressé de 6 % à Bruxelles et de 9 % à Anvers. Exemple récent : en janvier 2026, une SCPI a acquis à Hasselt une surface commerciale de 1 060 m² louée à une enseigne de sport et de fitness, qui venait de renouveler son bail jusqu'en 2035.
Le point de vigilance est juridique. Le bail commercial belge permet au locataire de partir tous les trois ans avec un préavis de six mois. La durée affichée d'un bail ne dit donc pas tout : c'est la date de la prochaine échéance triennale qui mesure la vraie visibilité sur les loyers.
S'il y a un secteur où la Belgique joue en première division européenne, c'est celui-ci. Les sociétés immobilières belges ont fait de l'immobilier de soins une classe d'actifs à part entière bien avant la France. En mars 2026, Aedifica a pris le contrôle de son concurrent Cofinimmo, donnant naissance à un acteur de premier plan en Europe, dont le portefeuille dépasse les 10 Md€.
Le moteur est démographique. Selon Statbel, les 65 ans et plus représentent 20,7 % de la population belge, et la part des 80 ans et plus continue de progresser. Les besoins en maisons de repos, résidences-services et centres de revalidation, loués à des opérateurs spécialisés, sont donc durables.
La Belgique présente aussi une particularité très française. Faute de places suffisantes en France, la Wallonie accueille depuis des décennies des personnes françaises en situation de handicap : environ 7 000 adultes et 1 200 enfants selon la Cour des comptes, dont l'hébergement est financé par l'Assurance maladie et les départements français. Plusieurs SCPI santé y détiennent des maisons d'accueil spécialisées (MAS). L'une d'elles a par exemple acquis en 2024, en vente en l'état futur d'achèvement, un établissement de 80 chambres à Froidchapelle, dans le sud-ouest du pays, loué pour 25 ans à un opérateur spécialisé.
Ces opérations offrent des baux très longs et des exploitants dont l'activité répond à un besoin réel. Elles appellent toutefois deux réserves. D'abord, un moratoire gèle depuis le 28 février 2021 le financement de nouvelles places pour les adultes français en Belgique : le secteur dépend donc directement des décisions de la puissance publique française. Ensuite, la Cour des comptes a recommandé de renforcer les contrôles, tant sur la qualité de l'accompagnement que sur le plan financier. Pour un investisseur, la qualité de l'opérateur et son conventionnement sont les deux critères à vérifier en priorité.
Premier constat, qui distingue la Belgique de l'Espagne : il n'existe pas, à notre connaissance, de SCPI spécialisée sur le marché belge. L'exposition passe toujours par une SCPI plus large, et la vraie question porte donc sur la place que la Belgique occupe dans son patrimoine.
Les SCPI paneuropéennes intègrent la Belgique comme une composante parmi d'autres, aux côtés de l'Espagne, des Pays-Bas ou de l'Allemagne. Vous profitez de la stabilité du marché belge sans en dépendre.
Les SCPI thématiques santé investissent en Belgique parce qu'elles y trouvent des exploitants et des établissements de leur secteur. C'est la conviction sur la santé, bien plus que sur le pays, qui doit guider ce choix.
Les jeunes SCPI diversifiées y réalisent souvent une ou deux acquisitions opportunistes, à des rendements élevés. Sur un portefeuille encore réduit, chaque immeuble pèse lourd dans le taux de distribution : c'est un moteur de performance autant qu'un facteur de concentration.
Quelle que soit la famille retenue, quatre indicateurs figurent dans les bulletins trimestriels et permettent de faire le tri. La part réelle de la Belgique dans le patrimoine. La localisation des bureaux, quartier central ou périphérie, compte tenu de l'écart de vacance. Le WALB, c'est-à-dire la durée moyenne pendant laquelle les locataires ne peuvent pas résilier leur bail, qui intègre les sorties triennales. Et le taux d'occupation financier, qui mesure la part des loyers effectivement encaissés.
Pour compléter ce comparatif, regardez aussi la structure de frais, la capitalisation du fonds, son TRI depuis la création et l'obtention éventuelle du label ISR. Les SCPI listées ci-dessus rassemblent ces données pour chaque fonds.
Les loyers d'un immeuble situé en Belgique sont d'abord imposés en Belgique, État de situation de l'immeuble. Cet impôt est acquitté par la SCPI pour le compte de ses associés, avant que les revenus ne vous soient versés. Vous n'avez aucune démarche à effectuer auprès de l'administration belge.
En France, c'est la convention franco-belge du 10 mars 1964 qui s'applique toujours en 2026. Une nouvelle convention a bien été signée le 9 novembre 2021, mais elle n'a pas été ratifiée et n'est donc pas entrée en vigueur. Beaucoup d'articles en ligne la présentent à tort comme applicable.
Sous la convention de 1964, les revenus fonciers de source belge sont exonérés d'impôt sur le revenu en France, selon la règle du taux effectif. Concrètement, ils ne sont pas imposés une seconde fois, mais ils sont pris en compte pour calculer le taux moyen appliqué à vos autres revenus imposables en France. Pour la plupart des foyers, l'effet sur ce taux reste limité.
Surtout, ces revenus échappent en général aux prélèvements sociaux de 17,2 % qui frappent les loyers d'immeubles situés en France.
Un exemple aide à mesurer l'écart. Pour 1 000 € de loyers issus d'immeubles français, un contribuable dont la tranche marginale est de 30 % acquitte 300 € d'impôt sur le revenu et 172 € de prélèvements sociaux, soit 472 € au total pour un revenu net de 528 €. Sur des loyers belges, l'impôt a déjà été acquitté en Belgique par la SCPI, et aucun impôt sur le revenu ni prélèvement social français ne s'y ajoute directement.
Qu'est-ce qui changerait si la convention de 2021 entrait en vigueur ? Côté français, le mécanisme passerait de l'exonération avec taux effectif à un crédit d'impôt, comme c'est déjà le cas pour l'Espagne ou l'Allemagne. Le principe de non-double imposition resterait acquis, mais le calcul évoluerait. Aucun calendrier de ratification n'est connu à ce jour.
Deux précisions pratiques. Ces revenus doivent être déclarés chaque année, via le formulaire 2047, à partir de l'attestation fiscale transmise par la société de gestion, puis reportés sur la déclaration principale. Et les parts de SCPI restent intégrées à l'assiette de l'impôt sur la fortune immobilière pour les foyers qui y sont soumis.
La Belgique n'est pas le marché le plus spectaculaire d'Europe, et c'est précisément ce qui nous plaît. C'est un marché de rendement tranquille, adossé à une demande qui ne dépend pas des modes : des institutions européennes qui louent des bureaux, des entreprises qui ont besoin d'entrepôts entre les grands ports du Nord et une population qui vieillit.
Chez epargnoo, nous apprécions particulièrement la complémentarité de la Belgique avec les autres marchés européens des SCPI. Là où l'Espagne apporte le dynamisme du tourisme et de la consommation, la Belgique apporte de la stabilité : des loyers en euros, indexés sur l'inflation, un droit des baux familier et une fiscalité qui exonère les revenus d'impôt sur le revenu en France comme de prélèvements sociaux. Et sur la santé, le pays dispose d'un écosystème d'opérateurs et d'investisseurs parmi les plus matures du continent.
Deux réserves, que nous préférons dire clairement. La première tient à la taille du marché : l'offre d'actifs est limitée, les droits d'enregistrement sont élevés, et aucune SCPI ne permet aujourd'hui une exposition majoritaire à la Belgique. La seconde tient à la sélection : les écarts de vacance entre centre et périphérie à Bruxelles, comme la dépendance de certains établissements de santé aux financements publics, imposent de regarder chaque immeuble plutôt que le pays dans son ensemble.
Pour un investisseur qui construit un portefeuille de SCPI européennes et cherche à ajouter une touche de stabilité à des marchés plus cycliques, la présence d'actifs belges bien situés est un vrai plus. Pour un primo-investisseur, la bonne approche n'est pas de chercher une SCPI belge, mais une SCPI diversifiée à l'échelle européenne dont la poche belge est cohérente avec le reste du portefeuille.
Flavien Lallemand, cofondateur d'epargnoo
Investir dans une SCPI exposée à la Belgique reste un placement immobilier de long terme, dont ni le capital ni les revenus ne sont garantis. Les loyers étant perçus en euros, il n'y a pas de risque de change. Trois risques méritent en revanche une attention particulière.
La croissance belge devrait ralentir en 2026 et le déficit public reste élevé, ce qui peut peser sur l'activité des entreprises locataires et, à terme, sur la fiscalité locale. Sur les bureaux, l'écart entre le centre de Bruxelles et la périphérie est marqué : un immeuble mal situé peut rester vacant longtemps.
La Belgique occupe rarement plus de quelques pourcents du patrimoine d'une SCPI, mais chaque actif compte sur un fonds de petite taille. La faculté de sortie triennale des locataires commerciaux et, pour la santé, la dépendance aux financements publics français et au moratoire en vigueur sont deux points à suivre dans les bulletins.
La revente des parts dépend de l'équilibre entre souscriptions et retraits et n'est jamais garantie. Par ailleurs, l'avantage fiscal repose sur une convention bilatérale appelée à être remplacée : son régime peut évoluer. Un horizon de placement d'au moins huit à dix ans est recommandé.
Les SCPI investies en Belgique sont accessibles en quelques clics grâce au parcours 100 % digitalisé proposé par epargnoo. Depuis votre ordinateur ou votre mobile, vous pouvez investir en toute autonomie.
1. Choisissez votre SCPI parmi les fonds investis en Belgique listés ci-dessus et ajoutez-la à votre panier.
2. Choisissez le montant à investir et utilisez notre simulateur pour estimer vos revenus potentiels en fonction de vos objectifs.
3. Créez votre compte en ligne et complétez votre tunnel de souscription en moins de 10 minutes.
4. Signez électroniquement votre bulletin de souscription via un système sécurisé.
Le ticket minimum varie selon les SCPI, d'une seule part à quelques milliers d'euros pour la première souscription : il est précisé sur chaque fiche produit, tout comme les modalités de détention proposées (pleine propriété, nue-propriété ou usufruit, versements programmés, accès en assurance vie). Sur les SCPI éligibles, l'offre de cashback epargnoo vous reverse une partie de la commission de souscription. Gardez aussi en tête le délai de jouissance, généralement compris entre quatre et six mois, pendant lequel vos parts ne produisent pas encore de revenus. Et si vous préférez être accompagné, un conseiller epargnoo peut vous accompagner sans honoraires à chaque étape et vous aider à situer la Belgique dans votre allocation européenne.
Les SCPI investies en Belgique appartiennent à la famille des SCPI européennes, qui répartissent leur patrimoine entre plusieurs pays pour diversifier les cycles immobiliers. Consultez notre guide des meilleures SCPI européennes.
La fiscalité varie d'un pays à l'autre : taux effectif pour la Belgique ou les Pays-Bas, crédit d'impôt pour l'Espagne ou l'Allemagne. Pour comprendre ces mécanismes en détail, lisez notre analyse de la fiscalité des SCPI européennes.
Enfin, une SCPI s'apprécie toujours dans une stratégie patrimoniale globale. Découvrez comment investir en SCPI à crédit pour amplifier votre capacité d'investissement grâce à l'effet de levier.
Non, pas à ce jour. Signée le 9 novembre 2021, elle n'a pas été ratifiée par les deux pays. C'est donc toujours la convention de 1964 qui s'applique : les loyers belges sont exonérés d'impôt sur le revenu en France, avec application du taux effectif. Si le nouveau texte entrait en vigueur, la France appliquerait un crédit d'impôt, sans remettre en cause l'absence de double imposition.
Oui, les SCPI sont accessibles aux résidents d'autres pays de l'Union européenne, sous réserve des conditions fixées par chaque société de gestion. La fiscalité applicable dépend alors du droit belge et de la convention franco-belge, selon la localisation des immeubles détenus par la SCPI. Un conseil adapté à votre situation est indispensable avant de souscrire.
Bon à savoir
Communication à caractère publicitaire. Investir en SCPI comporte un risque de perte en capital et un risque de liquidité. Les revenus ne sont pas garantis et dépendent du paiement des loyers par les locataires. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Durée de placement recommandée : 8 à 10 ans selon les SCPI. Avant toute décision, consultez le Document d'Informations Clés et la note d'information de chaque SCPI.
PGA : performance globale annuelle de l'année précédente, nette de frais de gestion. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Risque de perte en capital et d'illiquidité.
epargnoo est immatriculée à l'ORIAS (n° 22005614) en tant que Conseiller en Investissements Financiers, et adhérente de l'ANACOFI-CIF. Vos données sont protégées, vos souscriptions encadrées, et chaque recommandation s'appuie sur votre profil investisseur.
Dans quelle solution souhaitez-vous investir ?
Investissez dans l'immobilier professionnel et percevez des revenus potentiels sans contrainte de gestion
Financez votre investissement immobilier à crédit pour bénéficier de l'effet de levier bancaire
Faites fructifier votre épargne dans une enveloppe souple et fiscalement avantageuse
Visez un rendement potentiel élevé avec un cadre de gain et de protection défini à l'avance
Épargnez en investissant au sein de portefeuilles d'actifs numériques
Investissez dans les forêts et profitez d'une potentielle réduction d'impôt
Excellent · 4,9 / 5 — Avis Google
Prendre rendez-vous
Contactez-nous
01 73 06 82 20
07 75 78 63 65
contact@epargnoo.com
SCPI
Simulateurs SCPI
Assurance vie
L'assurance vie
Commencer à investir
Comparateur d'assurance vie
Simuler mon projet
Tarifs & frais
Spirica Version Absolue
Himalia (Generali)
Intencial Libéralys Vie
Transférer mon assurance vie
Portefeuille sur-mesure
UBS Gestion de Fortune
Portefeuille Best-seller
Social & Environnement
Rente mensuelle
Liquidité court terme
Supports d'investissement
Produits structurés
Fonds
Groupement forestier (GFI)
Forum
💬 Toutes les discussions
Immobilier
Fiscalité
Actions
Alternatifs
Cryptoactifs
SCPI
OPCI
GFI
Livret d'épargne
Compte à terme
Plan d'épargne retraite
Private equity
💡 Nouvelles fonctionnalités
Assurance vie
Commencer une discussion
Nos avis
Avis Meilleurtaux
Avis Finary
Avis Primaliance
Avis La Première Brique
Avis France SCPI
Avis Louve Invest
Avis Euodia
Avis Cheval Blanc Patrimoine
Avis Yomoni
Avis Linxea
Avis SCPI Banque Populaire
Avis SCPI Banque Postale
Avis SCPI BNP Paribas
Avis SCPI Caisse d'Épargne
Avis SCPI Crédit Agricole
Avis SCPI Crédit Mutuel
Avis SCPI LCL
Avis SCPI Société Générale