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Fiducial Gérance
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Altixia Reim
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PGA
5,00 %
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PGA
4,98 %
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PGA
4,80 %
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PGA
4,72 %
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2 500€
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Sommaire
SCPI de bureaux : faut-il encore investir en 2026 ?
Les SCPI de bureaux en bref
Marché des bureaux : ce qui a vraiment changé depuis 2022
Régions et Europe : là où le bureau reste rentable
Performances des SCPI de bureaux : ce que disent les chiffres
Quelles SCPI de bureaux choisir en 2026 ?
Fiscalité des SCPI de bureaux
Risques à connaître
Notre avis d'expert : faut-il encore investir dans les SCPI de bureaux ?
Comment investir dans une SCPI de bureaux ?
Pour aller plus loin
Questions fréquentes
Bon à savoir
L'essentiel en 5 points
· Pilier historique de la pierre papier, l'immobilier de bureaux reste la deuxième stratégie des SCPI de rendement sur le marché : 21,5 % de la collecte d'épargne au premier semestre 2026.
· La crise est réelle mais sélective : 11,2 % de vacance locative en Île-de-France, mais une demande locative intacte pour l'immobilier tertiaire bien situé, avec des loyers records à Paris.
· Performances 2025 : taux de distribution de 4,7 % et taux d'occupation financier (TOF) de 88,8 %, mais une performance globale proche de zéro, pénalisée par la baisse du prix des parts et la liquidité tendue de quelques fonds historiques.
· Les meilleures opportunités d'investissement immobilier : des actifs récents et centraux, en régions et en Europe, avec une diversification géographique qui soutient le rendement net.
· Notre avis d'expert : investir dans des SCPI de bureaux garde tout son sens dans une stratégie de gestion de patrimoine, à condition de choisir une société de gestion qui a acheté au bon prix et au bon endroit.
Pendant cinquante ans, investir en SCPI voulait presque toujours dire investir dans l'immobilier de bureau. Puis, en deux ans, le marché a basculé : hausse des taux, télétravail hérité de la crise sanitaire, vacance locative en hausse, prix des parts en baisse. Au point qu'aujourd'hui, beaucoup d'épargnants se demandent si les SCPI de bureaux ont encore leur place dans un patrimoine immobilier. Notre réponse est oui, mais pas n'importe lesquelles : bien sélectionné, un patrimoine de bureaux peut offrir un rendement attractif et régulier, et c'est tout l'objet de cette analyse.
Le principe d'une SCPI de bureaux n'a pas changé. Vous achetez des parts d'une société civile de placement immobilier, qui acquiert des immeubles à usage professionnel, les loue à des entreprises et vous reverse une quote-part des loyers sous forme de dividende, chaque trimestre ou chaque mois. La société de gestion s'occupe de tout : sélection des actifs, gestion locative, travaux, encaissement des loyers. Vous accédez ainsi à l'immobilier professionnel, historiquement réservé aux investisseurs institutionnels, pour quelques centaines d'euros.
Ce qui a changé, c'est l'écart entre les fonds. Une SCPI qui a acheté des bureaux en périphérie parisienne en 2019 et une SCPI qui achète en 2026 un immeuble loué près de Barcelone à plus de 10 % de rendement n'ont presque plus rien en commun, sinon leur étiquette.
Nous faisons ici le point sur ce qui a réellement changé sur le marché des bureaux, sur les performances des SCPI de bureaux chiffres officiels à l'appui, sur les indicateurs qui permettent de distinguer les bons fonds des fonds fragilisés, et sur la place à donner au bureau dans votre stratégie patrimoniale.
Un mot de vocabulaire pour ceux qui découvrent ce placement. L'ASPIM, l'association professionnelle des sociétés de gestion, classe les SCPI selon la composition réelle de leur patrimoine. Une SCPI à prépondérance bureaux détient majoritairement des immeubles de bureaux. Une SCPI diversifiée investit dans au moins trois typologies d'actifs, sans qu'aucune ne dépasse 50 % de son patrimoine : elle peut donc détenir beaucoup de bureaux sans être classée comme SCPI de bureaux. C'est pourquoi, pour un investisseur, la bonne question n'est pas l'étiquette du fonds, mais la part réelle et la localisation de ses bureaux.
Ce type d'investissement en SCPI conserve trois avantages solides. Des baux commerciaux signés avec des entreprises, souvent pour plusieurs années, qui apportent une certaine stabilité aux revenus. Un marché profond, le plus liquide de l'immobilier d'entreprise en Europe, qui facilite les arbitrages. Et une épargne entièrement déléguée, complémentaire d'un placement financier ou d'un investissement locatif en direct, sans aucune contrainte de gestion.
On attribue souvent les difficultés des SCPI de bureaux au télétravail. C'est oublier le premier choc, financier celui-là. Quand la BCE a relevé ses taux en 2022, les placements sans risque sont redevenus rémunérateurs, et les investisseurs ont exigé des immeubles un rendement plus élevé. À loyer égal, un rendement exigé plus élevé signifie mécaniquement un prix plus bas.
Les chiffres illustrent ce mouvement. Le taux de rendement prime des bureaux du quartier central des affaires parisien (le QCA, qui regroupe principalement les 1er, 2e, 8e, 9e, 16e et 17e arrondissements) était de 3,50 % au 1er juillet 2023 selon BNP Paribas Real Estate. Colliers le situe à 4,25 % fin 2025. Cette hausse a fait baisser la valeur des immeubles détenus par les SCPI, et donc la valeur de leurs parts : l'ASPIM a mesuré une baisse de 9,5 % de la valeur de réalisation des SCPI de bureaux en 2024, puis de 2,3 % en 2025. La correction ralentit nettement.
Le second choc est locatif, et il ne frappe pas tous les bureaux de la même façon. En Île-de-France, la demande placée, c'est-à-dire les surfaces effectivement louées ou achetées par des entreprises, a atteint environ 750 000 m² au premier semestre 2026, en recul de 5 % sur un an et 18 % sous la moyenne des cinq dernières années selon JLL. L'offre disponible a franchi 6,57 millions de m² fin juin, et le taux de vacance francilien s'établit à 11,2 %.
Ce chiffre moyen cache pourtant une réalité à deux vitesses. Selon Cushman & Wakefield, la vacance dépasse 25 % en Première Couronne Nord et approche 24 % en Péri-Défense. Au même moment, le loyer prime du QCA parisien se maintient à 1 250 € par m² et par an, un niveau record. Autrement dit, les entreprises n'abandonnent pas le bureau : elles quittent les immeubles datés et mal desservis pour des surfaces plus petites, mieux situées et plus confortables.
Le rapport de force s'en ressent. Pour signer, les propriétaires consentent des mesures d'accompagnement (mois de loyers offerts, travaux pris en charge) qui atteignaient environ 30 % de la valeur des baux sur les grandes surfaces franciliennes au deuxième trimestre 2026, selon les données Immostat reprises par France Épargne. Pour une SCPI qui détient ces immeubles secondaires, c'est autant de loyers en moins.
Depuis la crise sanitaire, le travail hybride s'est installé durablement. Les salariés viennent moins souvent, mais attendent davantage de leurs espaces de travail : transports à proximité, services, lieux de collaboration. Cette mutation n'a pas vidé les bureaux bien conçus, elle a surtout accéléré l'obsolescence des autres. S'y ajoute une contrainte réglementaire : le décret tertiaire impose aux bâtiments de plus de 1 000 m² de réduire leur consommation d'énergie de 40 % d'ici 2030, puis de 50 % en 2040 et 60 % en 2050, par rapport à une année de référence. Un immeuble ancien non rénové devient à la fois moins attractif pour les locataires, de plus en plus attentifs aux critères ESG, et plus coûteux à mettre aux normes.
Pour l'épargnant, la conséquence est claire : la valeur d'une SCPI de bureaux dépend désormais moins de la classe d'actifs que de la qualité, de l'âge et de l'emplacement de chaque immeuble.
Les grandes villes de région n'ont pas échappé au ralentissement. Selon Arthur Loyd, 1,44 million de m² de bureaux y ont été commercialisés en 2025, 20 % sous la moyenne quinquennale. Mais leurs fondamentaux restent plus sains qu'en périphérie parisienne. À Lyon, premier marché régional, le taux de vacance atteignait 7,9 % fin 2025 selon CBRE, loin des niveaux de certaines couronnes franciliennes.
Surtout, les prix y sont plus favorables à l'acheteur. BNP Paribas Real Estate situe les taux de rendement prime autour de 6 % dans les principales métropoles régionales, de 5,90 % à Lyon à 6,70 % à Montpellier, contre 4,25 % pour le QCA parisien. Pour une SCPI, acheter en région, c'est obtenir davantage de loyer pour chaque euro investi, à condition de rester sur des immeubles bien desservis, dans des zones où la demande locative reste soutenue. Sur le territoire, les SCPI représentaient d'ailleurs 27 % des montants investis en bureaux régionaux en 2025 selon BNP Paribas Real Estate, juste derrière les sociétés foncières.
À l'échelle européenne, le constat est le même : un marché qui sélectionne. BNP Paribas Real Estate mesure une vacance moyenne de 9,5 % à fin mars 2026, mais de 5,6 % seulement dans les quartiers d'affaires centraux, contre 11,2 % dans les marchés secondaires. Barcelone en offre l'exemple le plus frappant, avec une vacance de 1,6 % dans son quartier central fin 2025, contre plus de 12 % dans ses quartiers secondaires.
C'est sur ces marchés que les SCPI récentes trouvent aujourd'hui leurs meilleures opérations. Au deuxième trimestre 2026, Iroko Atlas a par exemple acquis un immeuble de bureaux à Sant Cugat, près de Barcelone, pour 19,10 M€ à un rendement acte en main de 10,15 %, et un autre à Cracovie, en Pologne, à 11,02 %. Le rendement acte en main rapporte le loyer annuel au coût total d'acquisition, frais et droits inclus : c'est le rendement réel de l'opération au moment de l'achat, avant frais de gestion.
Ces niveaux s'expliquent en partie par la taille des immeubles visés, de quelques millions d'euros, sur lesquels les grands investisseurs institutionnels sont peu présents. Ils ne garantissent pas la performance future, mais ils montrent qu'un bureau acheté en 2026 n'a pas le même profil de risque qu'un bureau acheté au sommet du marché.
Pour juger une SCPI, deux indicateurs se complètent, tous deux publiés par l'ASPIM et l'IEIF dans leurs statistiques des fonds immobiliers grand public. Le taux de distribution mesure les revenus versés dans l'année rapportés au prix de la part. La performance globale annuelle (PGA), rendue obligatoire par l'ASPIM, y ajoute l'évolution du prix de la part : c'est ce que l'investisseur a réellement gagné ou perdu sur l'année.
Source : ASPIM-IEIF, indicateurs de performance 2025 des SCPI (mai 2026), moyennes pondérées par la capitalisation.
La lecture est nuancée. Côté revenus, les SCPI de bureaux distribuent en moyenne 4,7 %, légèrement sous la moyenne du marché (4,92 %), mais en progression depuis 2023. Côté capital, leur performance globale reste proche de zéro, parce que plusieurs fonds ont encore baissé le prix de leur part. Le rendement global immobilier, qui s'appuie sur la valeur des immeubles plutôt que sur le prix de la part, ressort pourtant positif à +2,4 % en 2025, après -5,1 % en 2024 : le patrimoine se stabilise.
Le point faible reste l'occupation. Le taux d'occupation financier (TOF) des SCPI de bureaux, qui mesure la part des loyers effectivement facturés, est tombé à 88,8 % en 2025, contre 91,2 % en 2023, quand la moyenne du marché atteint 91,3 %. Et la liquidité reste sous tension : fin 2025, l'ASPIM relevait que 15 SCPI, majoritairement à prépondérance bureaux, concentraient environ les trois quarts des parts en attente de retrait.
Ces moyennes masquent toutefois des écarts considérables. Elles sont tirées vers le bas par quelques grands fonds historiques exposés aux bureaux franciliens secondaires. L'une des SCPI de bureaux franciliens les plus connues a ainsi vu son prix de part passer de 208 € en 2022 à 115 € en 2025, avant de suspendre la variabilité de son capital en janvier 2026. À l'inverse, plusieurs SCPI récentes investies en bureaux européens ou régionaux distribuent plus de 5 % avec un prix de part stable ou en hausse. C'est la raison pour laquelle nous ne raisonnons jamais sur la catégorie, mais toujours fonds par fonds.
Et le marché ne s'y trompe pas. Malgré ces difficultés, les SCPI à prépondérance bureaux ont capté 21,5 % de la collecte brute au premier semestre 2026 selon l'ASPIM : les épargnants n'ont pas fui le bureau, ils se sont reportés sur les fonds qui l'achètent aux conditions actuelles.
Derrière l'appellation « SCPI de bureaux » se cachent aujourd'hui trois profils de fonds très différents. Les distinguer est la première étape de tout choix.
Les SCPI historiques de bureaux ont traversé plusieurs cycles et disposent de patrimoines importants, souvent dans des emplacements parisiens de qualité. Leur difficulté tient au calendrier : une partie de leurs immeubles a été achetée au plus haut du marché, et certains, en périphérie, peinent à se relouer. Les mieux gérées multiplient les arbitrages, c'est-à-dire la vente des immeubles les moins adaptés pour réinvestir dans des actifs plus solides. Certaines présentent aujourd'hui une valeur de reconstitution supérieure au prix de part, ce qui peut constituer un point d'entrée intéressant, à condition d'en comprendre les raisons.
Les SCPI récentes investies en bureaux européens ou régionaux profitent au contraire de la correction : elles achètent à des prix qui intègrent déjà la hausse des taux. Leur patrimoine est plus jeune, souvent loué à des entreprises locales avec des engagements fermes, et elles n'ont pas d'immeubles achetés trop cher à digérer. La contrepartie est un historique plus court et, pour les plus petites, une concentration plus forte sur quelques actifs.
Les SCPI diversifiées intègrent le bureau comme une composante parmi d'autres. Iroko Atlas, par exemple, détient 29,3 % de bureaux aux côtés de commerces et de locaux d'activité. Vous profitez des opportunités du bureau sans en dépendre, avec une diversification géographique et sectorielle qui en fait souvent la porte d'entrée la plus équilibrée pour un premier investissement.
Quelle que soit la famille retenue, six indicateurs figurent dans les bulletins trimestriels et permettent de faire le tri.
La part réelle de bureaux et leur localisation : centre de Paris, métropole régionale, capitale européenne ou périphérie, la différence de vacance est considérable. Le taux d'occupation financier, à comparer à la moyenne de 88,8 % des SCPI de bureaux. Le WALB, c'est-à-dire la durée moyenne pendant laquelle les locataires ne peuvent pas résilier leur bail, qui mesure la visibilité réelle sur les loyers. L'écart entre prix de part et valeur de reconstitution, qui indique si la part est surcotée ou décotée par rapport à la valeur du patrimoine. Le volume de parts en attente de retrait, premier signal d'alerte sur la liquidité. Et l'année d'acquisition des immeubles : un bureau acheté depuis 2023 a été payé aux prix actuels, un bureau acheté en 2019 peut encore porter une moins-value latente.
Complétez enfin ce comparatif par la structure de frais (commission de souscription, frais de gestion, éventuels frais de sortie), le niveau d'endettement (18,3 % en moyenne pour les SCPI en 2025 selon l'ASPIM), le TRI depuis la création et l'éventuel label ISR, qui témoigne de la trajectoire de rénovation énergétique du parc. Le classement en haut de cette page rassemble ces données pour chaque fonds.
Les revenus d'une SCPI de bureaux sont des revenus fonciers. Pour les immeubles situés en France, ils s'ajoutent à vos autres revenus et sont imposés au barème progressif de l'impôt sur le revenu, auquel s'ajoutent 17,2 % de prélèvements sociaux. Si vos revenus fonciers bruts ne dépassent pas 15 000 € par an, le régime micro-foncier s'applique par défaut, avec un abattement forfaitaire de 30 %. Au régime réel, si vous financez vos parts à crédit, les intérêts d'emprunt sont déductibles de vos revenus fonciers : un effet de levier qui améliore votre rendement net.
La situation change lorsque les bureaux sont situés à l'étranger. Les loyers sont alors imposés dans le pays de l'immeuble, puis les conventions fiscales évitent une double imposition en France, par un crédit d'impôt (Espagne, Allemagne) ou par une exonération avec application du taux effectif (Pays-Bas, Belgique). Surtout, ces revenus de source étrangère échappent en général aux prélèvements sociaux de 17,2 %.
Un exemple aide à mesurer l'écart. Pour 1 000 € de loyers issus de bureaux français, un contribuable dont la tranche marginale d'imposition est de 30 % acquitte 300 € d'impôt sur le revenu et 172 € de prélèvements sociaux, soit un revenu net de 528 €. Sur des loyers de bureaux situés en Espagne ou aux Pays-Bas, seule la fiscalité locale, déjà réglée par la SCPI, s'applique en principe. Pour les contribuables fortement imposés, ces avantages fiscaux sont un argument de poids en faveur des SCPI de bureaux européennes.
Deux précisions pratiques. Les revenus étrangers doivent être déclarés chaque année, notamment via le formulaire 2047, à partir de l'attestation fiscale transmise par la société de gestion. Et les parts de SCPI entrent dans l'assiette de l'impôt sur la fortune immobilière pour les foyers qui y sont soumis.
Investir dans une SCPI de bureaux reste un placement immobilier de long terme, dont ni le capital ni les revenus ne sont garantis. Trois risques méritent une attention particulière.
Un immeuble mal situé ou énergivore peut rester vide longtemps, et chaque mois sans locataire réduit les revenus distribués. Les obligations du décret tertiaire imposent en outre des travaux de rénovation qui pèsent sur le résultat des SCPI détenant un parc ancien.
La revente des parts dépend de l'équilibre entre souscriptions et retraits. Une SCPI à capital variable rachète les parts des associés sortants grâce aux nouvelles souscriptions. Quand les demandes de retrait s'accumulent, elle peut suspendre cette variabilité et fonctionner comme une SCPI à capital fixe : les parts s'échangent alors sur un marché secondaire, souvent avec une décote par rapport au prix de référence. Onze SCPI ont pris cette décision depuis le début de l'année 2026, selon l'ASPIM.
La valeur des immeubles de bureaux reste sensible au niveau des taux d'intérêt de long terme. Une remontée durable des taux pourrait entraîner de nouvelles corrections de valeur, et donc de nouvelles baisses de prix de part sur certains fonds. Un horizon de placement d'au moins huit à dix ans est recommandé.
Notre lecture de la situation
Oui, et nous l'assumons. Nous croyons à l'avenir de l'immobilier de bureaux, car le bureau reste l'actif le plus profond et le plus liquide de l'immobilier d'entreprise en Europe, et les entreprises continueront d'avoir besoin de lieux pour travailler, recruter et réunir leurs équipes. La crise que traverse le secteur n'est pas celle du bureau en général : c'est celle des immeubles mal placés, mal notés sur le plan énergétique et achetés trop cher avant 2022.
Chez epargnoo, nous voyons même dans cette période l'une des fenêtres d'entrée les plus intéressantes depuis dix ans, pour qui choisit bien. Les prix ont été corrigés, les rendements à l'achat sont remontés au-dessus de 6 % en régions et dépassent parfois 10 % sur des bureaux européens de taille moyenne, et les meilleurs emplacements continuent de voir leurs loyers progresser. Les SCPI qui achètent aujourd'hui construisent leur patrimoine sur des bases saines, sans héritage à digérer.
Deux réserves, que nous préférons dire clairement. La première tient aux fonds historiques les plus exposés à la périphérie francilienne : tant que leur vacance ne recule pas, leurs revenus et leur liquidité resteront sous pression, et une décote apparente ne suffit pas à en faire une bonne affaire. La seconde tient aux taux : si les taux longs remontaient durablement, la stabilisation observée en 2025 pourrait marquer une pause.
Pour un investisseur qui construit un portefeuille de SCPI et raisonne sur huit à dix ans, une SCPI récente investie en bureaux européens ou régionaux, achetés aux prix actuels, constitue une ligne de rendement pertinente. Pour un primo-investisseur, le plus simple reste de s'exposer au bureau à travers une SCPI diversifiée, où il représente une part significative du patrimoine sans en être l'unique moteur.
Flavien Lallemand, cofondateur d'epargnoo
Les SCPI de bureaux sont accessibles en quelques clics grâce au parcours 100 % digitalisé proposé par epargnoo.com. Depuis votre ordinateur ou votre mobile, vous pouvez investir en toute autonomie.
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Le ticket minimum varie selon les SCPI, d'une seule part à quelques milliers d'euros pour la première souscription : il est précisé sur chaque fiche produit, tout comme les modalités de détention proposées (pleine propriété, nue-propriété ou usufruit, versements programmés, ou souscription au sein d'un contrat d'assurance vie). Sur les SCPI éligibles, l'offre de cashback epargnoo vous reverse une partie de la commission de souscription. Gardez aussi en tête le délai de jouissance, généralement compris entre quatre et six mois, pendant lequel vos parts ne produisent pas encore de revenus. Et si vous préférez être accompagné(e), un conseiller expert en gestion de patrimoine epargnoo peut vous guider gratuitement à chaque étape de votre projet et vous aider à doser la part du bureau dans votre allocation.
Une grande partie des meilleures opportunités en bureaux se trouve aujourd'hui hors de France. Consultez notre guide des meilleures SCPI européennes et notre analyse des SCPI investies en Espagne, où Madrid et Barcelone figurent parmi les marchés de bureaux les plus tendus d'Europe.
Pour comparer une SCPI de bureaux aux autres catégories sans vous laisser tromper par le seul taux de distribution, lisez notre guide de la performance globale annuelle des SCPI, l'indicateur qui intègre l'évolution du prix des parts. Pour aller plus loin sur la fiscalité des loyers étrangers, consultez notre analyse de la fiscalité des SCPI européennes.
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La SCPI cesse d'émettre de nouvelles parts et de rembourser les associés sortants au prix de retrait. Les parts s'échangent alors sur un marché secondaire organisé par la société de gestion, où le prix résulte de la confrontation entre vendeurs et acheteurs, souvent inférieur au dernier prix de référence. Vos loyers continuent d'être distribués normalement ; c'est la revente qui devient plus lente et plus incertaine.
Pas nécessairement. Vendre sur un marché secondaire revient souvent à cristalliser une décote. Commencez par examiner la trajectoire du fonds dans ses derniers bulletins : évolution du taux d'occupation, cessions d'immeubles, réduction de l'endettement, écart entre prix de part et valeur de reconstitution. Si vous n'avez pas besoin de liquidités, conserver vos parts tout en diversifiant vos nouveaux investissements vers d'autres SCPI est souvent la stratégie la plus raisonnable. Un conseiller peut vous aider à analyser votre situation.
Bon à savoir
Communication à caractère publicitaire. Investir en SCPI comporte un risque de perte en capital et un risque de liquidité. Les revenus ne sont pas garantis et dépendent du paiement des loyers par les locataires. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Durée de placement recommandée : 8 à 10 ans selon les SCPI. Avant toute décision, consultez le Document d'Informations Clés et la note d'information de chaque SCPI.
PGA : performance globale annuelle de l'année précédente, nette de frais de gestion. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Risque de perte en capital et d'illiquidité.
epargnoo est immatriculée à l'ORIAS (n° 22005614) en tant que Conseiller en Investissements Financiers, et adhérente de l'ANACOFI-CIF. Vos données sont protégées, vos souscriptions encadrées, et chaque recommandation s'appuie sur votre profil investisseur.
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